"C'est l'un des privilèges de l'âge que d'être chiant sans qu'on puisse vous critiquer." (Gabrielle)

Mardi 28 février 2012 à 19:18

Il y est des jours où je ne me supporte pas.
Mon instabilité aussi aléatoire, qu'indécise est perturbante. Je me demande parfois, qui de moi ou de mon entourage en souffre le plus. Rien n'est moins sûr. Surtout à 17 ans.

Mardi 28 février 2012 à 19:17

 
Parce qu'au delà de l'évidence même que c'est agréable d'être avec quelqu'un, de se sentir aimé et épauler, à l'inverse j'apprécie tout autant me sentir utile pour l'autre. Contribuer à son bien être, même l'espace de quelques instants. 19 ans que j'aime être à l'écoute des autres pour mieux oublier mes soucis. Il serait peut-être grand temps de chambouler l'ordre des choses ...

Lundi 27 février 2012 à 22:40


Parce qu'à 20 ans j'espérais déjà être la futur Grande Moi, sans peur et sans craintes, une confiance comme jamais, mon destin entre les mains. Mais malgré ça : Encore une journée qui n'aurait pas du se passer de la sorte, et pourtant pas grand chose d'exceptionnelle.
 
Il m'arrive de me remettre à pleurer sans raison apparente. Les mauvais signes sont de retour. Etonnamment ça m'a redonné envie d'écrire. D'une certaines manières mes mots plaisent plus qu'à la normale. Certains appellent cela, l'inspiration des mauvais jours.

Lundi 27 février 2012 à 22:28


Trois livres d'achevés en cinq jours, et l'un en une soirée. Comme ça. Juste d'un coup, pour rien. Bizarrement ca fait du bien. Bien qu'éreintée de ces successions de nuits blanches, je me sens mieux. Quelques part, je re vie.

Des mots d'enfants, "un rire de violoncelle". J'avoue que je trouve ça touchant. Des mots se crée une passion, toute une personnalité se construit. C'est donner vie à quelque chose qui n'existe pas. J'aime les histoires qui finissent bien. Je m'y accroche comme si c'est de moi qu'elles parlaient. Ca me permet de continuer à croire un tant soit peu en ma vie. Et espérer que les choses changent. Finalement je suis toujours une princesse à la recherche de son prince charmant.

Qui a dit qu'à 15 ans on savait déjà quel chemin prendre ?

Jeudi 23 février 2012 à 23:38


Il paraît que l'on déteste chez l'Autre, ce que l'on  n'assume pas chez sois. Je suis sans doute bien différente de ce que j'imagine ...

Malheureusement, je suis une fille comme les autres.

(J'ai 16 ans et malheureusement, je ne m'accepte pas encore.)

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