La mélancolie c'est du bonheur qui se repose.

Lundi 25 février 2008 à 18:10



Alors je me suis prise à rêver du bonheur.
Le bonheur c'est d'avoir des rayons de soleils au bout des yeux et des étoiles à l'interrieur. Etre rayonnante et pleine de vie en toutes circonstences. Je me voyais, cheveux aux vents, des sourires aux lèvres parce que c'est ça être heureux. C'est d'être content mais plusieurs fois en même temps. Les bras levés vers le ciel en guise de remerciement. Ne rien espérer de plus. Ne rien espérer tout simplement. Ne rien attendre. C'est vivre dans un monde de couleur et non en noir et blanc.

Et puis il y a eu l'horreur.
L'horreur d'un monde qui nous apparaît beaucoup trop tôt. Beaucoup trop vite. Que ça en devient dur à accepter. Et tout à coup j'ai pris peur. Peur parce que je prennais brusquement conscience du monde qu'était le mien. Peur parce que je m'appercevais du temps qui passe si rapidement devant nos yeux, sans qu'on n'est la moindre prise sur lui. Peur parce que je semblais être la seule à m'en rendre compte.

Alors j'ai tenté de sortir de la masse.
J'ai éssayais juste pour voir, de sortir la tête d'une vague d'hommes et de femmes en gris qui pensent tout savoir sur tout. J'ai entrepris de prendre appuie sur eux pour mieux me relever. Et j'ai entrapperçut quelques secondes le dessus. Mais la masse à été plus forte. Et je suis retombée à terre. Je me suis écorchée les mains a éssayé de voir ce que cachait un monde qui ne veut pas de nous. Et de ce que j'en ai apperçut ça semblait beaucoup mieux ...



... semblait j'ai dit.

Lundi 25 février 2008 à 16:39



Dans la voiture discution d'un père qui dépose son fils au collège :
 - Tant que tu travailles bien à l'école et que tu me respectes, c'est le plus important.
 - Mais papa, bien sûr que je te respecte.
 - Alors travailles bien l'école. *smiley*



Balade nocturne d'un mère et de sa fille :
 - Tu sais la vie c'est simple en fait, y a pas besoin de la compliquer.
 - Ouais, il suffit de mettre de l'eau dans son vin en fait.
 - Non, ça ça s'appelle gacher son vin.



Dans le métro une petite fille est accrochée à la manche de son père :
 - Hé papa, t'as vu le monsieurs il a une grande guitare.
 - A mon avis c'est pas une guitare ma puce, c'est trop gros.
 - C'est vrai, retorqua le vieillard, c'est un violoncel.
 - Dis papa comment tu le sais que c'est pas une guitare ?
 - Parce que le monsieurs il vient de nous le dire.
 - Oui mais peut-être qu'il nous ment le monsieurs.

Lundi 25 février 2008 à 16:15



Il semblerait que je le croisais tous les lundis.
Enfin par "tous lundis" je veux dire tous ceux où je daignais me lever pour aller me rassoire cinq cent mètres plus bas.

Toujours ce même bonnet qu'il ne quittait jamais par temps de pluie.
Toujours cette même veste en cuire qu'il portait été comme hiver.
Ce sourire en coin qui signifiait "tant que ça ça va, le reste on s'en fout après tout".
Et son regard toujours si pétillant qu'on lui connaissait bien.
Et malgrés ça je ne l'avais pas reconnu.

Je le croisais tous les lundis et pourtant je n'y avait pas vraiment prêté attention.
Maintenant ça fait un mois que je m'assois chaques fois à ses côté en espérant qu'il me reconnaisse.

Et je n'en attends rien de plus.

Jeudi 21 février 2008 à 22:14


Mam'zelle ne sait plus qui elle est.
C'est vrai c'est pas nouveau. C'est juste remis à l'ordre du jour.
Et des jours à venir aussi.

Un mur. Une fille. Et une mauvaise perception. Aïe. Ca y est je me suis prise le mur. Flottement. Douleur. Là au fond. Plus au fond encore. Il souffre. Je souffre. De quoi ? Va savoir. Du fait qu'il y ai d'inscrit en gros caractères gras sur mon front "FOUTEZ-VOUS DE MA GUEULE". Encore. Toujours. Vous verrez c'est marrant. Peut-être. Mais c'est même pas sûr.
Ya que les cons qui changent pas d'avis. Faut croire que c'est pas les seuls. Il gueule pour moi. Qui ? Mon coeur pardis. Plus jamais ça. Tuez-moi s'il vous plait. Rester polie en toutes circonstences. Jamais d'habitude. Pourquoi pas aussi ? C'est vrai. C'est vrai. Perdre les mauvaises habitudes. Pourquoi partir. Parce qu'il le faut. Je sors les griffes. Je retiens mes mains. Ca sert à quoi alors de sorir les griffes ? C'est assez étrange de se rendre compte que l'on se bat contre sa douleur alors que l'on devrait plutôt s'occuper de celui qui nous là causé. On est con parfois. Un besoin de souffrir pour mieux se sentir vivre. Ouais, qu'est ce qu'on est con parfois. Et on fait perdurer cette douleur pour garder un peu plus longtemps encore cette impression de vie. Souffrir pour mieux vivre. Sentiment de vie qui n'est pas réelement
. Me coule entre les doigts. Pas que le sentiment. Pas que la vie. Pas que.

Et je l'avais vu de loin ce mur en plus. Je le voyais dréssé bien droit devant moi. Près à me défier. On m'avait dit de faire gaffe. Il me faisait face. On m'avait prévenu que ça ferait mal. Et pourtant. Si grand sous mes yeux que j'ai étais foutu de ne pas le voir. Ou alors de faire semblant. Oui. Mais j'ai quand même foncé dessus, à toute vitesse, les bras ouverts, sourire aux lèvres, la tête baissée.



Ah et puis je m'en contre balance fou hein. Sache le.
Même si c'est pas vrai. Même si c'est trop tard.

Samedi 16 février 2008 à 16:35


- C'est quoi qui est fini ?
- Tout ... ou non, rien en fait.
- Et plus clairement ?
- Comment te dire, c'est une longue histoire.
- Tu veux pas me dire c'est ça ?
- Si, mais bon. En gros j'ai enfin pris conscience de choses et d'autres qui tournaient autour de moi sans que je m'en rende compte, et ça m'a fait le plus grand bien.
- Et explicitement toujours, ça donne quoi ?
- Explicitement ? Bah en fait moi même je ne comprends pas bien.


- Y a une raison précise pour laquelle tu m'as évité toute la journée ou pas ?
- J'avais plutôt l'impression que c'était l'inverse mais après c'est vrai que tout est une question de point de vue.
- A défaut d'être en tête à tête, tu préfères l'interférance d'un ordinateur ou d'un téléphone ?
- Je préfère l'ordi.
- On est mieux caché c'est ça ?
- Jocker.
- Enfoiré.

Que ça dure ? ça ne tien qu'à nous. Plus proche dans le temps, lundi prochun je veux bien t'attendre sur ces même dunes qui ont bercés nos souvenirs passés, les présents et sûrement les futurs


Et tout est dit je crois.

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