"Je n'ai pas de juste milieux, avec moi c'est tout ou c'est rien !" (Carmen)

Vendredi 30 avril 2010 à 23:01

 
Disons une semaine avant les dernières vacances.
Un certain Plop ou Monsieur R, qui a bien cru que je serais aussi bêtasse que toutes ses autres conquêtes. Bien mal à lui !
 
Il y avait ce type rencontré au hasard de regards. Le genre qui vous ferrait presque rougir sur place, qui arriverait à vous faire croire qu’il est différent, qu’il peut être amoureux. Lui, contrairement aux autres. Le genre sourire flamboyant, je t’aime, moi non plus. On peut craquer si facilement pour ce genre de type. Et puis il y avait le reste. Son sale caractère, son incertitude chronique et ses soit disant oublis. Il avait ce genre, je suis taquin mais que si je gagne, je suis gentil, si tu l’est plus encore avec moi. Je t’aime pas vraiment, j’apprécie surtout ce sentiment d’amour que tu me donnes. Sauf que parfois, les choses se veulent être différentes. Et changer. C’est alarmant de voir à quelle vitesse les humeurs peuvent varier. Au petit matin on se réveille dans ses bras. A midi, bon on s’aime mais pas trop. Au souper on n’entend plus le téléphone. Au couché on en est presque redevenu des inconnus. Soit. Tant pis. C’est dommage de se dire qu’il y a des gens comme ça qui sortent de la masse, qu’on croyait être tellement plus … mais qui sont en fait si peu.
 
Et puis tu vois comme je suis bien naïve, je reste néanmoins persuadée que t’es pas bien méchant. Que tu vaux mieux que ça. Je dirais même que tu vaux le coup si on gratte un peu sous ta couche de bêtises. Mais dès que ça te plait pas, il y a ta sale connerie qui resurgit au galop, et c’est bien dommage. En fait, ça t’arrangeait juste tant que tu avais les rennes en mains, si j'ose dire avoir deux copines sans qu'il y ai le moindre soucis. Mais pas avoir le choix tu ne supportes pas. Il faut que tu diriges. Ton grand problème c’est que tu ne sais pas du tout ce que tu veux. T’es complètement pommé. Mon pauvre. Et malheureusement pour toi c’est pas les autres qui règleront tout ça à ta place.
 

Mardi 16 mars 2010 à 2:45


 
- Je t'assure c'est affolant, quoi qu'on fasse, où qu'on aille, t'as toujours un branleur pour venir nous faire chier ! "C'est vrai que vous êtes ensemmmmmble ? Depuis quannnnnnd ? Pourquoi vous vous embrassez passsssss ?" Je te jure qu'y a vraiment des baffes qui se perdent.

- Mais euh ... du coup vous êtes ensemble ... ou pas ?

- On couche ensemble, c'est déjà pas mal.

Mercredi 10 mars 2010 à 1:27



En fait si on pouvait dire "Ta gueule connard, avec tes incertitudes à la mords-moi-le-noeud comme dit ma maman, oui mords moi le noeud t'as bien compris", assumes un peu maintenant, ce serait bien aussi. Ah oui et puis tu m'emmerdes !

Non mais. C'est juste que quelque part fallait que ça sorte.
Par chez elle c'est bien aussi.

Mercredi 23 décembre 2009 à 0:50


 
Elle regarda le nom qui s'afficha sur son téléphone et d'un simple coup d'oeil su qu'elle ne répondrait pas. Fallait voir quand même à pas trop lui en demander. Elle ne pouvait décemment pas aimer, s'en prendre plein la gueule et coucher le même soir.
C'était soit l'un, soit l'autre.

http://purpleheart.cowblog.fr/images/1/qdonsaime.jpg
Ce soir ce serait l'autre.

Samedi 5 décembre 2009 à 13:00




Monsieurs, vous me frustrez, je dirais même que vous m'offusquez à ne pas vouloir vous montrer. Lorsque vous persistez dans votre cavale, vous amusez à vous cacher de moi entre les passants. Un peu trop rapide à mon goût, je n'arrive plus à vous distinguer de tous ceux qui vous ressemblent tant. Dans la masse vous aimez vous faufiller, me perdre et me rendre folle. ... J'ai beau vouloir vous oublier, dès que l'on se rapproche un peu trop de votre station je vous recherche, je guette. Je vous attend et je vous surveille du coin de l'oeil.
Tout ça n'est pas grand chose mais déjà je trouve que je vous attend trop.

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