"Dans un monde rempli de désespoir, il faut encore oser rêver." (un bel inconnu)

Lundi 25 octobre 2010 à 21:38

 
je ne suis pas du genre à crier des je t'aime pour le plaisir, je n'ai pas souvent ce regard qui dit à l'autre, tu comptes tellement. Pourtant quand il est loin même s'il me dit sans cesse que je lui manque et qu'il n'est rien, j'aimerais tellement plus encore. Qu'il soit désarmé, perdu dans un monde ou je ne suis plus. C'est horrible parfois je me sens si moche de l'aimer tant et pas assez à la fois !
 

Lundi 25 octobre 2010 à 16:41


Le temps passe mais certaines choses restent identiques malgré les personnes.
 

Je ne sais jamais comment te prendre. Dans un lit ou avec des pincettes ? J’ignore ce qu’il se passe dans ta tête, le moindre de tes soucis, si soucis du moins il y a eu, comme la pire de tes admirables saugrenues idées. Désagréable sensation. Alors qu’à mon habitude je scrute tes pensées comme en ta compagnie, récemment j’ai l’impression que tout don m’est arraché.
Et ca m’agace !

 

Lundi 25 octobre 2010 à 16:34


Les humeurs changent et je poste du passé.
..

Y a ce rêve récurrent, un grand appart en plein cœur de Paris. Plutôt spacieux, je dirais même luxueux avec ses voutes et son immense hauteur sous plafond. Dans mon rêve c’est chez toi, plutôt drôle lorsque l’on confronte la fiction avec la réalité. Les seules choses qui restent pour ainsi dire identiques sont les affiches de femmes plus ou moins dévêtues exposées un peu partout, le désordre notoire et la présence d’un grand miroir central. Ce qui change par contre c’est la cave par exemple, à la sortie du salon. Ca fait comme une sorte de labyrinthe. Souvent j’y entre, mais jamais pour les mêmes raisons. Un coup c’est une bouteille que je voulais chercher, une autre fois une simple envie d’exploration. Le fait est que je fini toujours par m’y perdre. Commence alors ce dédale dans les couloirs, parfois course contre la montre pour cause d’un danger presque imminent. Parfois j’y trouve des énigmes aux murs, sortent d’épreuves à passer pour retrouver le chemin. Mon pouls s’accélère, la pression monte, la chaleur avec. Je commence à m’essouffler, à tousser. Entre les ruines d’un ancien temps et les décombres d’une autres vie, je m’étouffe, m’asphyxie et le noir fini par m’envahir lorsqu’enfin je m’évanouie.

Bien souvent je me réveil dans tes bras, quelques fois sur le sofa comme un simple mauvais rêves dans mes songes. D’autres fois encore rien de tout ça n’a le temps d’arriver car la réalité me rappelle en sursaut, toute tremblotante de sueur froide et je prend conscience, que je suis encore seule, dans une chambre si sombre que l’on aurait pu la prendre pour un cercueil.

..
Il paraît que tu me manques.
 

Lundi 11 octobre 2010 à 22:40


21h22, il tourne au coin de la rue et je lui jette un dernier coup d'oeil, comme une conne

Vous connaissez ce regard échangé avec un inconnu, celui que ça fait bien dix minutes de ça maintenant que ça dure mais que personne n’ose rien faire. Les regards furtifs, toujours un peu timides dans le fond parce qu’on n’arrive franchement pas à savoir si c’est parce qu’il y a quelque chose qui cloche qu’il nous observe ou si c’est parce qu’on lui plait bien. Vous savez le regard qui dit, « fait moi un signe, vite ! » alors que déjà en lui-même c’en est un. Ou encore celui qui cri « dépêches avant que je ne descende du métro, avant que je tourne dans la prochaine ruelle, avant que l’on ne se recroise jamais plus. » Dans ces situations y a toujours ceux qui sont plus malins que les autres. Ceux qui foncent dans le tas direct, qui sont lourds et bien souvent se font recalés à l'entré. Et pi il y a nous autres. Nous qui attendons jusqu’au bout, qui nous accrochons à l’espoir qu’il ferra le premier pas. Nous qui nous retrouvons bien souvent comme des badauds, notre espoir en main justement, de l’autre côté de la porte du métro, à tourner au bout de la rue, à renter chez sois, sans savoir ce qu’il y aurait vraiment pu se passer.

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Me regardez pas comme ça, je suis sur que ça vous est déjà arrivé !

Samedi 9 octobre 2010 à 12:32


Il y a un temps assez long entre séparation et prise de conscience ..
Parfois ça prend un an.
 

 
Nous, quand j’y repense c’était juste pas possible. Lui trop blondinet, trop yeux bleus. Moi trop bronzée. Ensemble ça pouvait vraiment pas faire grand choses. Surtout après cette soirée où il n’avait plus été lui-même, et moi dans cette douche au rebord de la fenêtre. Il avait poussé la porte après avoir toqué. Venu s’excuser, il avait décuvé d’un coup en m'y voyant perchée, parce qu’il avait eu peur que je ne tombe, si ce n’est pas que je ne saute. ( Je crois que j’aime bien faire un peu peur au gens. Je me dis que ça ne peux pas leur faire de mal, tout du moins ça ne les laisse pas sans avis. Ca les fait réfléchir. ) C’est bête mais tu vois ce soir là je m’étais senti aimé. Qu’on s’inquiète pour moi, au point de s’inventer n’importe quoi, ca m’avait fait plaisir. Méchamment plaisir certes mais quand même.

Paraît que y a toujours eu du bon dans chaque relation. Toujours.
Quoiqu’il en soit quand je dis je ce n’est pas égocentrique. Ce n’est pas tout le temps moi, bien souvent je le dis pour vous. Je c’est vous au travers de moi, ou l’inverse. Ce n’est pas tout le temps quelqu’un ou quelque chose. Ne vous y trompez pas. Des fois c’est personne. Et puis des fois, si. Parfois j'aime bien dire nous pour parler d'eux.

Un subterfuge à ma manière.

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