Elle est sympa ta copine ... Ouais elle est brune !

Lundi 14 juin 2010 à 21:41

 
Parce qu’aux bêtises que je fais, a chacun de mes faux pas, je réfléchi un peu trop, on dit que je suis différente. Parce que je rigole à contre temps, que mes sentiments sont décalés, que je suis ignorante sur certains sujets des plus banals, on me trouve un peu étrange. Y en à même qui pense qu’entre deux de mes sanglots et mes sourires mal placés il y a comme un petit air d’hypocrisie, un peu d’égocentrisme et de superficiel. Y en a qui savent de quoi ils parlent. Quel mélange ! Si j’étais seulement le tiers de ce que ces gens disent pourquoi me monterais-je autant la tête ? Pourquoi cela me vexerait-il ce qu’untel ou telle personne pense de moi ? Pourquoi prendrais-je la simple peine de sourire à ceux de mon entourage qui ne m’apportent rien ? Si selon votre propre jugement, je suis ce que l’on dit de moi alors je vous l’accorde, balancez-moi ces pierres si lourdes situées au bord du chemin. Si seulement j’en vaux un peu la peine. Mais au contraire si je ne suis ne serait-ce qu’un peu plus que ça, ayez le cran de dire devant autrui que de loin il se trompe et que c’est lui qui mériterait toutes ces pierres. Ayez un petit clin d’œil furtif, un regard en coin à mon approche. Souriez moi de côté, si vous n’assumez pas, une fois les autres passés, mais donnez moi le simple espoir que je vaut mieux que tout ce que j’entend, que je ne suis pas cette personne dont le nom sort si cruellement de la bouche des gens. Dites-moi seulement, parce que j’ai beau me dire pommée, les rumeures disent tellement que je ne sais plus si je le suis réellement ou si je suis cette ombre qui semble me précéder, me ressemble comme deux gouttes d’eau et dont on dit ironiquement tant de bien lorsqu’elle ne se trouve plus là.

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Lundi 14 juin 2010 à 2:15


- Mais tu ne te révolte pas parfois ?
- Bien au contraire. Mais à la différence que ma seule révolte, je l'accomplie en silence, en me saignant à blanc dans ma chambre. Je ne sais pas faire autrement tu comprends.
- Alors je t'apprendrais. On fait un pacte, je te promets de t'aider et tu fais tout pour t'en sortir ?
...
- Je suis pas sûr de vouloir, ça fait trop mal d'être heureux. Au moins quand t'es au fond du gouffre tu sais que tu ne peux pas tomber plus bas.
- Tu peux me croire tu peux vivre bien pire..
- Oui c'est vrai excuses moi au près des petits africains qui meurent de faim, mais en tant que jeune européenne égocentrique, c'est bien connu je me prend pour le nombril du monde et m'attribue de ce fait tous les malheurs su terre. Mais ne t'en fais pas, je suis sûr qu'ils comprendront.

Vendredi 11 juin 2010 à 13:16



-  ... un peu comme ces chiens errants que l'on croise dans les rues. Vous faîte peine à voir. Ils font tellement pitié, l'air dégueulasse jusqu'aux dents,  la patte arrière boitante, l'oeil malheureux. Pourtant personne ne les ramenerait chez eux. On aimerait bien leurs offrir plus, faire quelque chose pour eux, mais pas nous, les autres plutôt. Allez-voir ailleurs si vous voulez de l'aide, parce qu'ici c'est une entreprise, il faut avancer vite et pour l'instant vous n'avancez plus Blanchard. Vous ne ressemblez plus à rien. Vous n 'êtes plus rien. Ou bien si, comme ces cabots, lamantables et inutiles, juste bons à errer entre les jambes des braves gens. Si vous continuez comme ça, vous finirez comme eux Blanchard, dans le canivaux, la gueule en vrac.. Si c'est pas pire Blanchard... Si c'est pas pire.. "
 

Jeudi 10 juin 2010 à 0:46

 
 
Et il entra dans mon monde comme l’étincelle de vie, qu’il manquait pour y foutre le feu. C’était une rencontre d’un autre ordre. Ni sexuelle, ni infantile. Rien de comparable. Il me parlait du monde et je l’écoutais avec les yeux d’une gosse qui n’aurait encore rien vécut. Pourtant, toujours j’avais cru me sentir un peu supérieur, avec un certain passé, une certaine pratique. Du moins en sa comparaison. Avec lui je me rendais compte que mes « acquis » ce n’étaient que du vent. Du vide quoi. Ca me renversait. Etonnement, plutôt que de l’envier pour cela, j’en étais d'autant plus transportée. Il me passionnait, m’exaltait. Chaque jour j’en voulais plus. Et il avait toujours de quoi satisfaire ma faim. Il semblait tout connaître, sur tout et pourtant n’en parler comme pas grand-chose. Il vivait pleinement chacun de ses gestes et en gardait chaque souvenir bien en mémoire. Chaque leçon apprise, chaque morale. Qu’elle soit bienfaitrice ou non. J’aurais voulu le suivre, tous les jours marcher dans ses pas, m’instruire à chaque heures, chaque minutes que ma pauvre existence m’accordait en sa compagnie. Il m’expliquait que ce n’était pas comme cela qu’on apprenait. Que personne jamais ne faisait ainsi, qu’il fallait se lancer. Loin. Parce qu’il aurait toujours ses heures à lui, ses jours, parfois mêmes ses semaines à lui. Ces moments où il ne me serait d’aucune aide, d’aucuns apports. Il en avait besoin, c’était comme se retrouver lui-même je crois. Au milieu de toutes ses expériences.
Au-delà du présent.



Plus tard les sublimes mots du dit jeune homme..



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Dimanche 6 juin 2010 à 23:13


Hypothétiquement je ne suis pas grand chose. Du coup vous c'est pareil. A peine un amas de souvenirs, de fausses notes et d'un peu de chance. Je suis naïve à mes heures, niaise de temps à autre, tête en l'air, mais surtout joueuse. Vous, vous êtes les mêmes mais en différents.

Ce soir encore je choisissais bien mon train, le jour la date et l'heure. Pour être sûr de tomber au bon moment sur les bonnes personnes. J'oublie souvent que tout le monde n'est pas comme moi. Je ne crois pas au destin, ni au coup de foudre. Au coups de coeur à la limite mais seulement parce que je ne peux pas aller contre ma manière d'être. En revanche je crois en la provocation. Faire en sorte que tel ou tel évennement se réalise. Que telle ou telle relation puisse exiter. Ca ne tient qu'à nous.
Je ne dis pas que le hasard n'existe pas, non non, juste qu'il ne fait pas tout. On ne peux décemment pas demander à ce que tout nous tombe du ciel à la main. Je dirais qu'il y a environs dix pour cent d'innatendu, d'inconnu, d'incertitude sur lesquel on n'a aucune prise. Le reste c'est du nous. Du ressort de nos choix, de nos actes et du concret. De la maniguance pour arriver à nos fins.

Un peu de chance, un peu de travail. Et plus tu travailles, plus tu as de chances. Il semblerait que les papas disent des trucs sencés, quelques fois.

 

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