Parfaite dans toute mon imperfection.

Jeudi 25 novembre 2010 à 1:17


Ca me fait bien sourire quand je vois une mamie utiliser un iphone avec facilité, lorsque j'aperçois un petit bonhomme avec dans les mains un super héro que je ne connais pas. Je m'étonne toujours lorsque je réalise que ma "petite" cousine va avoir 18 ans, qu'elle va passer son bac sans avoir jamais penser une seule fois aux garçons. Je lève les yeux au ciel quand maintenant, j'observe d'en bas mon "petit" frère, qui mesure tout juste depuis peu, un infime mètre 98.


Ca me fait tout drôle, j'entame à peine le début de mes 20ans et j'ai déjà l'impression que tout file à dix mille à l'heure.

Mardi 23 novembre 2010 à 16:52


Je ne sais plus vraiment ce que j'ai dit ce qui était vrai, ce qui sortait de mon imagination. Je voulais juste un peu de paix jusqu'à noël. Etre tranquille pour fabriquer ses cadeau, ne plus me sentir oppresser. L'aimer pour ce qu'il ai.

J'ai dit franchement plein de chose hier, franchement n'importe quoi même. Il me semble que ce soir tout sera déjà tellement loin. J'imagine peut-être à tord que l'échéance était d'une journée de rattrappage. Je n'ai pas dormi de la nuit. Il m'a blessé tout autant qu'à l'inverse. Il a été vulguaire et ça j'ai un peu de mal à 'accepter. Sûr que dans l'histoire c'est moi la plus fautive ... enfin ça encore ça devient flou lorsqu'on y trie le vrai du faux. Mais ce qui est évident aussi, c'est qu' il vaut plus que le coup que je me donne du mal pour lui. Que je me batte. Même si à la manière dont il a tout gobé, si facilement, de là façon dont il me parle désormais, je sens que tout est déjà perdue. Je n'ai jamais été une guerrière dans l'âme, bien au contraire. Et quand bien même, il y a des combats que l'on a perdu d'avance. J'ose plus m'excuser parce que je fais mal, je n'ose plus pleurer parce que ça m'est interdit. Je n'ai plus droit à la parole alors à quoi bon ? Dans 2 ans on se réveillera tout les deux, je me rendrais compte de la bétise de mes mots et lui de même. On regrettera peut-être un peu. Ou peut-être pas, allez savoir. Parce que c'était un amour furtif certes, mais tellement fort que l'oublier en sera d'autant plus dur.

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Voir impossible.
 

Mardi 23 novembre 2010 à 16:37


Imagine la lune qui se lève, un hivers glacé, un début de soirée triste. Une jeune fille en pleure dans la rue, en crise, perdue. Imagine qu'elle ne sache plus où aller. Ecoute avec elle ces quelques accords de guitare qui passe rapidement, qui filent dans l'air. Et suis la dans froideur de la nuit.


J'assume tété "A la faveur de l'Automne" et "Fils de Cham", ça me rappelle tout pleins de souvenirs. Une guitare, un peu de gens cool, plein d'alcool. Une belle soirée d'ivresse.

Vendredi 19 novembre 2010 à 20:26


J'imagine qu'il y a les ressentis de chacun aussi. Ca compte sûrement. Savoir où s'arrête le besoin et où commence l'envie.

Elle évite toujours au maximum de se retrouver seule dans son appart, devenant un rien trop lugubre à l'arrivée de certaines heures sombres. Elle tourne en rond dans les rues, elle appelle un peu tout le monde. Elle perd du temps, pour en gagner autre part. Et quand seulement il n'y a plus d'autres solutions, elle rentre s'enfermer. Elle n'aime pas cette tour de verre, cette unique pièces. L'enfermement. Elle préfère la pluie, pied nus sous les gouttes, à tenter d'en croquer le plus. Elle ne sais pas vivre exclue des autres. Ou alors à l'extrême, pour  s'immerger totalement dans son monde. Elle ne mange plus, elle oublie la vie, elle se morfonds. Quelque part elle dépéri. Un peu plus chaque jour où elle est sans compagnie. C'est étrange cette façon de ne vivre qu'en fonction des autre. Pas seulement pour eux, parfois elle leur est même indispensable. Alors elle se sent importante. Mais d'autres fois, quand tous préfèrent s'isoler pour un moment de stop, une pause avant de mieux repartir, elle se trouve délaissée. Elle a d'un coup peur qu'à la mettre de côté l'espace d'une soirée, ils finissent par vraiment s'en passer. Le plus dur c'est pour elle en fait. Apprendre à lâcher du leste. D'ailleurs à trop avoir besoin de proximité, elle y perd un peu pieds. Quand souvent on lui en demande plus. Elle ne sait plus ou se situe le juste milieux. C'est elle en fait, la plus pommée de l'histoire.

J'imagine que doit être bien seul celui qui après avoir escompté plusieurs refus, se retrouve à écouter ses vieux disques chez lui, ressassant inlassablement nostalgique, ses souvenirs passés.

Dimanche 14 novembre 2010 à 1:44


Un matin je me réveille dans tes bras, un autre j'ai la larme à l'oeil, seule sur mon oreillé.
Près de lui j'ai grandit, après une si longue attente. Tout aussi rapidement je suis partie effrayée d'un futur qui pourtant ne me déplaisait pas. Parfois j'y crois, à Cassandre, Ludovic et tout ce qui va avec. Bien trop souvent je me dit que tout ça n'arrivera pas. Entre maladresse et incompréhension, faux discours et incohérence, je réalise que tout ne durera pas. Je pense être trop perfectionniste et commence à être persuadée que rien ne me suffira jamais. Tant toi, qu'un autre. Que lui. J'ai peur de continuer inlassablement à m'accrocher à des choses qui n'existent plus. Au fond, j'imagine que j'y vois toujours un espoir.

J'habite dans un petit endroit perdu dans le coeur de Paris. J'ai grandit dans ses bras, appris entre ses cuisses. Entre temps je me suis perdue là où il ne fallait pas.
 
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