Il était une fois moi, le cœur éparpillé aux quatre coins du monde.

Lundi 21 février 2011 à 0:05

 
 

Il y a des restes de son odeur coincés entre les draps. Seule aujourd'hui à pouvoir les distinguer, il y a quelques jours encore nous étions deux prétendantes au titre. Le loup Garou a fait son choix, ce sera là Sorcière vaudou sexy.

Les conquêtes s'enchainent, les mensonges s'accumulent dans ma gueule quant à d'autre j'apprends à confier mes pires secrets. La confiance est quelque chose de méritant et nullement je n'en suis digne. Pour autant plusieurs s'en cachent et ne veulent en ma personne, y déceler le vrai du faux.

Demain sera un autre jour, avec son lot de bataille et de désolation. Eternel renouvellement d'une journée morne et passive.

Les rencontres tardive ont cela d'avantageux qu'elles apparaissent lorsque toutes choses à vivre à déjà été vécut, et n'est alors plus que besoin d'une épaule à l'écoute sur laquelle enfin se reposer

 
 

Mercredi 2 février 2011 à 9:23

 
C'est décevant de voir la liste de son répertoire défiler et de ne trouver personne à qui parler. Personne à appeler. J'imagine que c'est une habitude à prendre. Mais une désagréable habitude tout de même.

Bientôt 3 jours que j'ignore la cloche des cours, sans vraie raison apparente. Que j'oublie les impératifs posés.

Je ne sais plus si c'est la peur qui me guide ou bien la lâcheté. La crainte ou la faiblesse.
Lundi tous croirons dur comme fer à une semaine accordée gratuitement. Alors que rien de tel qu'une profonde solitude pour vous affaiblir moralement.

Arrive un jour ou comme à mon habitude cyclique je fane. Tout doucement.
Si je ne me ressaisis pas avant la chute, je sais que je mettrais d'autant plus de temps à me rétablir. En attendant je dors. Aussi fou que celà puisse être. Je me réveille en moyenne à 19h et ça n'enlève rien à mon stresse pour autant.

Quand reviendront les beau jours, j'espère que je bourgeonnerais en même temps.

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Mercredi 2 février 2011 à 7:06


Il y a du passé qui vous retombe dessus comme ça, un soir en passant. Vous faisiez juste le tri dans vos affaires, une énième fois de plus. Et puis c'est venu d'un coup. De nul part. Après deux ans encore, c'est un coup dans le gueule. Bien qu'étrange.

Il y a fort longtemps, parmi ces lettres que je ne t'ai jamais envoyées

*

Je suis désolée.
trois mots comme ça, pas si anodin quand on sait à quoi s'en tenir. trois mots ça peut faire très mal parfois, surtout si c'est mal dit. Surtout quand ils sont bien placés. Trois mots, c'est pas grand chose finalement mais ça peut faire tellement.

Je suis désolée parce que te l'annoncer de la sorte ce n'est pas forcément ce que j'espérais. Et toi non plus j'imagine. Alors je m'en excuse. De te l'avoir dit trop tard. Seulement maintenant. Où est ce encore peut-être trop tôt ... De ne toujours pas savoir faire la part des choses. Comprends tu mes intentions ? Je suis désolée parce que les choses ne devraient jamais se passer de la sorte. Parce que tu penseras sûrement que j'aurais pu te le dire en face, mais tu n'imagine pas qu'à moi aussi ça puisse me faire mal. Désolée parce que tu auras sûrement raison. Je suis un peu lâche ce soir.

Ne m'en veux pas car je semble être la seule à voir les mauvais côtés qui arrivent. Excuse moi encore parce que je suis la seule à ne plus en redemander. Parce que malgré tout tu auras l'impression que je t'ai mené en bateau alors que c'est le bateau qui a fini par me prendre en otage. Désolée d'être la méchante de l'histoire, alors que tu as toujours pensé être le Grand méchant loup. Désolée de me sentir fautive mais si sincère à la fois.
*

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