"J'adore parler de tout, de rien un peu moins." (inspiration chez krommlech)

Samedi 17 mars 2007 à 17:09

TCHHHHHHHHH


Major - Allo, sergent ?
          - Il se fait tard je sais mais ... sergent ?

Sergent - Oui major, je vous écoute...
            - Major ?

Major - Excusez-moi je pensais à autre chose.

Sergent - Que voulez-vous major ?

Major - Oh rien de spécial, je voulais prendre de vos nouvelles.

Sergent - Euh, c'est étonnant venant de vous ; mais oui tout va bien. Et vous ?

Major - Bah ici, dans notre partie du "monde", il fait moche, très moche et sombre, un brouillard total. Nous ne comprenons plus rien, je ne comprends plus rien.

Sergent - Qu'est ce que vous ne comprenez pas major ? Expliquez-moi ; là c'est moi qui ne vous comprends pas trop !

Major - Hé bien ,comment vous dire , une sorte de brouillard est apparut petit à petit dont ne sais où et puis un jour où celui-ci était épais, sans qu'on ne sache pourquoi, les soldats ont commencé à se quereller.

Sergent - Quel genre de conflits ? Pour des broutilles ou pour des raisons graves ?

Major - De tout et n'importe quoi. Tout le monde se bat contre tout le monde et parfois sans raison apparente.

Sergent - Très bien, nous ferrons passer des tests psychologiques à tous dès qu'ils rentreront.

Major - Quand arrive le vaisseau ? Nous nous inquiétons un peu.

Sergent - Aux dernières nouvelles, la navette est à moins de 1000 km de la lune et devrait arriver si tout va bien vers les 10 heures.

Major - Ok, c'est une bonne nouvelle. Je l'annoncerais aux soldats tout à l'heure ; ils commençaient à s'impatienter.

Sergent - Et mis à part ce mystérieux brouillard et ces conflits ?
            - Rien d'important ou de grave ?

Major - Excusez-moi mais je trouve qu'avoir tout notre équipage qui s'engueule tout à coup sans aucunes raisons, c'est un minimum grave ! Non ?

Sergent - Oui, je me suis mal exprimé. Je voulais savoir si il n'y avait pas eu un autre évènement bizarre.

Major - A part celui-ci, qui est déjà bien bizarre, non rien.

Sergent - Ravi de vous l'entendre dire.

Major - Hé sinon sur Terre, tout va bien ?
          - Nous avons aperçut une sorte de tornade qui se dirigeait vers chez vous mais nous n'avons pas réussit à vous joindre plus tôt.

Sergent - Un cyclone a touché la côte Est des Etat Unis. Des hommes ont été envoyés sur les lieux pour voir l'étendue exacte des dégâts mais je crains qu'il n'en ait fait plus que prévu.
             - Sinon il y a les campagnes pour les élections du nouveau gouverneur général qui sont en route.

Major - Qui est en tête pour l'instant ?

Sergent - D'après les sondages c'est la reine Lilou 3ème du nom. Elle à plus de 53 % des votes ce qui lui assurerait la victoire au premier tour. Puis vient le gouverneur actuel avec 35 % et les autres candidats habituels.

Major - D'accord merci. Espérons que Miss Lilou va gagner cela nous débarrasserait de ce gouverneur qui est là depuis ... je ne sais même plus, longtemps.

Sergent - Oui et puis pour ce qu'il a fait pour notre pays !

Major - Effectivement. ... Donc sergent pour en revenir à la navette, nous sommes bien d'accord ?
          - La première équipe rentre à la base et l'autre reste réparer le vaisseau. Nous partons le plus tôt possible ; les lieux ne sont vraiment pas très rassurants.

Sergent - Euh ... Quoi ; vous disiez major ? Désolé mais nous avons l'équipage en route pour Venus sur l'autre ligne. Je vais vous laisser, ils ont apparemment beaucoup de chose à nous dire.

Major - Mais, sergent ...

Sergent - Pas le temps major, vraiment pas le temps. Contactez-nous plus tard ; lorsque le vaisseau sera arrivé. Au revoir major.

Major - Put'...


TCHHHHHHHHHHHHHH

Mercredi 14 mars 2007 à 22:47

Major -  Oh mon sergent, enfin.

Sergent - Bonjour major.
             - Mes archives de conversation n'ont pas été sauvées ; désolé, vraiment. Je vous expliquerais pourquoi dans une conversation plus privée.

Major - Merci, ce n'est pas grave. Je voulais juste en publier certaines sur Internet. Faire connaître au public nos recherches actuelles et où on en était ; nous, sur la lune.

Sergent - Tien, nous avions la même idée major.

Major - Sur le web ? Vous aussi mon sergent ?

Sergent - Oui, je voulais créer un site internet où figurerait un rapport de mission et conversation des missions spatial de C.S.U.E.

Major - Moi de même mon sergent ; les grands esprits se rencontrent. Attendez sergent, quelques problèmes techniques.


TCHHHHHHHHHHHHH

Mercredi 14 mars 2007 à 13:13

Il, un homme assis à la terrasse d'un restaurant.


Un Autre, plus jeune arrive en chancelant ...

Assis dans son fauteuil, Il le regarde avancer.

Tout à coup, l'Autre s'effondre sur le trottoire.

Il ne bouge pas.

L'Autre ne se relève pas, inconscient.

Il reste là.

Quelqu'un s'approche de l'Autre, appelle la police, les pompiers.

Il attend.

La police arrive, le réveil, l'Autre n'est pas bien.

Il, rigole !


Et il y en a plein comme IL.

Les gens parfois ...
durs à comprendre.

Lundi 12 mars 2007 à 21:45

Et peu à peu elle s'évade ...


Assise à côté de moi, je la vois qui plisse les yeux petit à petit. Me prend une subite envie de l'embêter.
"Tu penses à lui ?"
"Noooon !" Dit-elle, d'un non qui voulait tout dire.
Elle repart à nouveau dans son monde.
"Tu n'as pas le droit de penser à lui" Dis-je pour rigoler.
"De toutes façon certaines règles sont faites pour être transgressées !"
Et elle s'envole encore. Elle est heureuse ; je le vois au sourire qui se dessine sur son visage.
Au début ce n'était que pour la taquiner mais en fait je suis jalouse. Je voulais la priver de son bonheur peut-être ? Elle est si sereine ; je l'envie.

Je la regarde un peu ; ça à l'air si simple comme ça !


Retour d'un rendez-vous.

Il se fait tard. Assise devant, dans mon siège, j'ai froid. Normal, la climatisation est allumée. Pourquoi ? Aucune idée !
Le coude sur le rebord de la fenêtre, j'essais de penser à lui. Pas le lui que vous connaissez, non, un autre. Lui je le garderait secret, je ne vous direz pas qui il est. Il faut bien garder un peu de mystère, que diable. Nostalgie en fond sonore. De vielles chansons se suivent mais elles touchent toujours autant. Derrière la vitre, les arbres défilent. Je les suis du regard ; remonte le long de leur tronc, pour voir jusqu'où ils montent. Là, je les aperçois. Elles sont si belles. J'adore la nuit.
Je me réveile quelques temps plus tard. Les arbres défilent toujours de l'autre côté de la fenêtre. Je les suis du regard. Je me sens bien, il fait bon.

Comme quoi ce n'était pas si dur de s'envoler !

Mercredi 7 mars 2007 à 18:13



Comme quoi ma vie est encore plus compliquée que ce que je pensais.


C'est fou tout ce que l'on peut apprendre en une journée !

Ca débrouillard toute une partie de ma vie. Mais il y en avait tellement qu'il m'en reste encore assez pour ne rien voir, ne rien comprendre.

Je le hais, je te hais, je me hais, je vous hais tous.

Je voulais me pendre mais le seul qui voulait se pendre aussi, ne voulait pas que moi je me pende. Il ne voulait pas non plus me prêter sa corde.
Comme quoi la vie est mal faite quand même !
Quelqu'un aurait-il une corde à me prêter d'ailleurs ?

Et puis sauter dans le vide, je sais très bien que je n'aurais pas le courage ; c'est trop profond !
C'est injuste, seuls les courageux ont le privilège de pouvoir sauter dans le vide.

Il ne reste plus que le couteau ou le pistolet mais ça non ; c'est trop ... non !

Je ne sais pas ce que je ferrais mais je trouverai un moyen.
Je le tuerai, et lui aussi et toi aussi tant que j'y suis.

Je vous tuerai tous et puis après se sera mon tour !
Si je n'ai plus de balles, allez vous pendre.


C'est triste d'en arriver là ;
C'est triste d'être triste !

 

 

 

 

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