Parce que moi, vingts ans, la poussière me fait (déjà) peur.

Mercredi 16 mars 2011 à 1:25

 
Quelques arbres fleuris sur mon passage, les passant qui tombent leurs vestes et tous ces sourires béats figés sur les faces. A croire que c'est le retour des beaux jours, des décolletés et des jupettes à volant.

C'est les oiseaux qui vont se mettre à roucouler, les hirondelle un peu trop basses dans le ciel, la nuit qui rétrécie. Bientôt les rues seront blindées de mondes à toutes heures, les vélibs sur-peupleront nos routes. Les chiens renifleront les chats. La chaleur étouffera tous nos vieux, on ne rêvera plus que d'un bon vieux rhum frais à la sortie des cours, quant aux métros ils transpireront la sueurs à flot. L'on commencera à voir des écrevisses sur pattes, les bodybuildés en shorts jaune crâneront au coin des rues mais c'est pas grave c'est le printemps !

Vive les beaux jours, les patins sur les bancs public et les roller-mans filant trop vite sur les trottoirs. Fini les écharpes qui camouflent, bonjours string léopard qui débordent. Au revoir nez rougi, goutte au nez par le froid, bienvenue coup de soleil et pelure en tout genre. 

J'aime le soleil, la poésie, et je vous em ... dors !
Bien le bonsoir amis du soirs encore debout.

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Mercredi 9 mars 2011 à 14:45

 
Encore une journée qui n'aurait pas du se passer comme elle le fut. Des cours en moins, une après-midi de plus, et pourtant pas grand chose d'exceptionnel.

On croit toujours être l'unique, la seule. On pense tous et toutes être la personne qui ferra la différence, celle dont on se souviendra. Celle qui hantera les souvenirs, jusqu'aux vieux jours. Du moins on aimerait. De trop d'amour, on espère marquer les esprits. En réalité on est bien souvent, que celle de plus. Celle d'une liste, parfois bien grande. Perdue entre les autres noms. Quelque part parmi celui de celle, qui à vraiment changé sa vie !

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Le nom d'une blonde sans doute, aux yeux bleus lagon, et à la poitrine prononcée.

Mercredi 2 mars 2011 à 1:50


.. et ce petit air en boucle, que j'entendais jouer au loin dans les collines ..

















 







J'étais un peu triste pour lui, d'avoir manqué de si belles retrouvailles.

Une arrivée surprise. Un demi-sourire collé sur la face. Des cheveux que l'on a arrêté de couper pour se donner un genre. Retrouver cette bouille décalée l'espace de quelques heures, entre les chemins de campagnes, nos cours que l'on ne révisait pas. Tes amis et les miens.
Tout ça je l'ai manqué.

J'ai cru tomber tout droit d'un rêve à l'appel de ma mère, lorsqu'elle à essayé de se souvenir de ton prénom, un peu comme Hadrien, quand elle a dit que tu avait parlé avec mon père. Les quelques indices qui m'ont suffit à t'identifier. J'attendais ça depuis tellement longtemps ...
 
Et moi qui t'inonde de messages "trop pressée", "à la semaine prochaine", "j'aurais tellement aimé être là ce week-end". Que tu reviennes comme prévue. Ne pas te louper. Encore une fois. Me remémorer des instants, la Tour César assise au bord du ravin juste retenue par tes bras.

Comme bien souvent avec toi, va savoir si ce n'est pas simple un jeu. Tu voudrais me faire croire que c'est la peur qui te freine ? Je ne sais plus lire en toi, ça fait bien trop longtemps maintenant que tout ça a eu lieux. J'aimerais tant ne pas douter de ton envie de me revoir. Mais parfois, des fois comme là, quand tu esquives sans explications, j'ai juste l'impression que tu cherches à fuir entre les lignes. Moi. Toi. Et notre passé. Pour ne pas dire ces quelques souvenirs que l'on a en commun.

J'étais surtout triste pour moi en fait, ne ne pas m'être faite rattrapée par mon passe pour une fois.

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