Dans mon monde la magie, n'est que du rêve qu'on a su mettre en bouteille.

Vendredi 29 janvier 2010 à 21:26



Je ne sais pas ce qu'il fait, je ne sais pas ce qu'il aime, j'ignore où il habite jusque commment il se nomme. Je ne suis pas certaine de son jeu, je ne suis pas sûr de le vouloir, je pense juste que je l'affectionne, sûrement un peu plus qu'il n'en faut.


On se cherche du regards pour mieux se fuïr une fois trouvé.

Lundi 4 janvier 2010 à 23:49


 
01/01
parce que j'aime faire les choses bien

 
Parce que c'est intensément différent quand ça vous appartient, plus encore c'est physique, lorsque c'est la première fois que vous vous retrouvez seul avec sans que personne ne vous y ait poussé d'une manière quelconque, quand vous finissez bêtement par vous y raccrocher.

Hier soir je suis tombée éperdument amoureuse de sa voix, de l'ambiance, de son monde. Et en quelques sortes de lui par association, à supposer que ce soit possible.

Jeudi 31 décembre 2009 à 16:01


Deux jours que son odeur me berce, que je n'ai plus que son image en tête, son nom sur le bout de mes lèvres. Ce soir je me prépare en pensant à lui, encore, et à cette nuit qui risque d'être plus que surprenante. Je retrouve l'emprunte de ses mains fixées dans le creux de mes reins et ça m'inspire.

Et t'il nécéssaire de vous dire que je commencerais l'année aussi bien que je la terminerais ?

Samedi 19 décembre 2009 à 0:42


y a environs une semaine


Je quitte son appartement alors qu'il dors encore.
J'espère seulement que la porte ne grincera pas.
Pour une fois depuis longtemps j'ai l'impression que je peux vivre et rire sans pour autant avoir mauvaise conscience.


Quand je me rhabille, au rythme de sa respiration, seul son torse nu qui se soulève me prouve encore qu'il est en vie.

Je passe de plus en plus d'agréables nuits.

http://purpleheart.cowblog.fr/images/1/piednus.jpg

Samedi 5 décembre 2009 à 13:33



25/11
J'ai rencontré l'innatendu au coin d'une caisse, un jour d'octobre, un jour qui ressemblait déjà un peu trop à l'hiver. Entre les rayons je l'ai croisé une première fois, puis une deuxième. La troisième fois ce fut la colision. Un sourire de biais et un panier à reremplir. Je l'ai aimé, très vite, comme une passade, un flirt qu'on n'a même pas vécut. Puis on s'est quitté, toujours aussi vite, juste le temps d'échanger plusieurs mots, le temps de l'attente.
C'est tout.
Sans échanger nos prénoms.

 

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