Entre espoir et résignation.

Mardi 27 décembre 2011 à 22:14



On recommence à zéro.

Hier était une journée comme les autres. Une simple et banale après-midi ensoleillée, la ville pour courre de récréation et toi pour assouvir mes besoins quotidien. Si peu de pensées vagabondes, si peu de tremblements. Essentiellement là où je voulais être, à l'instant précis où il le fallait. Quand tout bascule à tes côtés, quand le monde autour n'existe plus. Les passant qui disparaissent à notre approche, les environs qui se dessinent selon notre destination. Quand à chacun de nos pas, les bruits deviennent sourds et qu'il ne persiste que nos voix. Je suis plus calme dans tes bras, c'est tout ce que je retiens pour ma part. Je ne rêve plus depuis si longtemps mais il n'a fallut pas plus d'une nuit passée sous tes draps pour me sentir apaisée. Les je t'aimes, le futur, j'aime y croire toujours plus au delà du jour même, parce que ça me pousse à faire des choix pour en arriver à quelques projets que ce soit. On oubli le mariage, les enfants, tout ça c'est du bluff pour ceux qui n'ont pas confiance en eux ... Tu devrais l'avoir compris ça pourtant. S'il me suffisait de fermer la bouche pour ne plus penser, je me contenterais de bien des choses au delà de ta présence. D'un simple cactus par exemple, mais aussi d'un calendrier. Malheureusement suis bien loin de savoir comment être hermétique et si je fuse de questionnement, c'est pour ne pas bouillir à l’intérieur. Pas pour faire peur. D'autant moins pour plaire. C'est juste ma manière d'être, pour me sentir exister. Mais il suffirait que l'on me montre une autre méthode, pour que petit à petit j'apprenne à me taire. J'en demande peut-être trop ?
En attendant je recommence à zéro.

 

Plusieurs mois maintenant que cette chanson est mienne

Une insuffisance respiratoire ...

Samedi 24 décembre 2011 à 2:13

 
Il ignorait seulement quelles conséquences pouvaient avoir ses mots, ou faire valoir ses actes. Un pas de bon sens, pour deux derrière la ligne. Arrêt sur image. Mauvais choix. Mauvaise langue. Répercutions maximum. Pourtant sur le papier elle vendait la liberté, la moindre prise de tête, prônait l'honnêteté, et dénonçait le manque de respect. Sur le terrain, disons que tout ne se ressemblait pas. A croire qu'on ne choisis décidément pas qui l'on veux être mais plutôt qu'il nous est imposé.

Tu l'appeles, tu l'appeles pas ? Il t'écris, ne lui écris pas ? Si seulement il y avait un manuel "mode d'emplois", tu te sortirais sans trop d'encombres de toutes ces situations qui te deviennent vite incontrôlables. Au quart de tour les décisions importantes seraient prises et tout avancerait plus vite. Pas de temps mort, pas de questions. Pas de questions, pas de problèmes. Pas de soucis, pas de prise de tête ... Ceci dit, vaut-il mieux des problèmes d'attachement ou n'avoir aucun problème de détachement ?

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Jeudi 22 décembre 2011 à 15:22

 
Besoin d'un corps, d'une odeur. Besoin de cette chaleur échangée à notre gré. Un besoin. Un besoin de lui ou d'autres. D'elle peut-être et de quelque chose de plus. Mes doigts contre sa peau, ses lèvres entrouvertes qui m'aguichent un peu trop. Son sourire sur mon cou, ses mains sur mes seins. Sa langue, ses yeux mi-clos, sa force et ou sa fougue. Comme tous, j'aime que l'on me papouille, me sentir belle, apprivoisée, aimé. J'aime être écoutée plus que demandé, l'imprévus d'une journée, les nuits passées blottis l'un contre l'autre, faire des projets. Bref être deux. Même si rétrospectivement, il y a toujours un soupçon de regret lorsque je me retourne vers le passé : le déjà vue, savoir comment réagir, connaître l'autre sur le presque bout des doigts ... Il y a aussi ces moments où vous vous perdez dans l'image du renouveau, avec son adresse, sa voix, ce charisme. En oubliant que tout n'est pas parfait

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Mercredi 14 décembre 2011 à 0:04

 
A contre coeur, je fini par abréger la musique lancinante qui file dans mon ordinateur. Le genre de musique nianian que l'on vous balance en "the end" pour vous émoustiller les sentiments juste ce qu'il faut et vous faire comprendre que vous devez être heureux puisque tout fini bien. Evidemment, ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants. Ce que l'on nous cache en revanche c'est la suite, les nuits sans fin à cause des pleures des bébés qui se réveillent successivement, les crises de colères des oublis de l'anniversaire de mariage, ou de la première rencontre, ou du premier baiser, ou bien de la première fois où ils l'ont .... On ne nous parlent pas des soirées monotones qui commencèrent à se succéder et de la demande de divorce retrouvée un soir sur la table à manger. On paye pour des paillettes et des confettis alors forcément on nous en balance à tirlarigo, et forcément ca nous donne envie d'y croire. On les envie sur le moment parce que tout paraît toujours simple. Mieux vaut ne pas tenter de comparer avec notre propre vie sinon on risquerait de succomber. Du coup on pars ce coucher en espérant que nous aussi notre tour viendra, avec la grande tour d'ivoire, le cheval blanc, et le grand brun aux yeux verts ! :D

Ce soir j'ai enchaîné les histoires à l'eau de rose. C'est pas que j'aime spécialement voir ces étalage de bisous mouillés sur mon petit écran, mais de temps en temps entre les Walt Disney et les intrigues policières ca fait pas de mal. L'industrie cinématographique des films cul cul à bien fait son job. Pendant plusieurs heures ca m'a vendu du rêve comme on dit, et ce soir j'irai retrouver Morphée, jalouse de ces écoeurantes mais tant enviées, fins à l'Américaine.

Dimanche 11 décembre 2011 à 0:19


Un dur réveil, en sueur, en panique, de simples cauchemars pour certains mais pour toi tellement plus. Bientôt plusieurs semaines où sans interruption tu enchaînes les nuits agitées, les tremblements de peurs, les cris de douleurs. De simples cauchemars et pourtant ... Tu as cette étrange mais fâcheuse faculté dans ton cas, à rêver en couleurs, en 3D, en sentiments. Parfois tu es si minutieuse dans les détails que tu doutes toi même de ton état d'éveil ou non. Parfois tu rêves si fort, qu'en pleine course poursuite ton pouls s'accélère. Il t'arrive de te réveiller en pleure lorsque que dans ton imagination tu as beaucoup trop mal.

Je me rappel de ce jour affreux où tu as ouvert les yeux au moment même où l'on te tirait une balle en pleine tête. Il y avait ce trou immense dans ta poitrine parce que l'espace d'un temps tu ne savais plus si ce tueur avait vraiment décimé tous tes amis avant toi ou non. Cette fois, où tu commençais par arracher une de tes dent, pour finalement perdre ta toute mâchoire entière. La bouche pâteuse, tu avais bégueillé pour expliquer à ton voisin, le bond que tu avais fait dans le lit  avant de le cogner. Hier encore, aux alentours de quatre heures du matin, tes mains osaient à peine frôler ton visage, de peur d'y trouver quelques lacérations que ce soit.

Je sais bien que ce ne sont pas des choses que l'on dit au gens pour leurs donner envie de continuer à errer par ici mais c'est plus un journal intime qu'autre chose après tout. Alors je peux bien faire ce qu'il me chante ... Qu'est ce qu'il se passe dans ma tête pour que chaque nuit je me tue de différentes façons ? D'où viennent toutes ces visons d'atrocités qui s'entrecroisent le soir dans ma tête ? Chaque jour je meurs à petit feu. Il semblerait que mon inconscient veule juste un peu accélérer les choses !


Il y a cet instant horrible lorsque tu t'éveilles en sursaut d'un mauvais rêve, où tu ne sait plus trop où tu es, ni ce qui s'est ou non passé. Dans mon cas,  où tu ignores complètement où se situe la vérité.


 

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